Bases de données

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Il vient de sortir : FileMaker en version 11, une petite révolution ...

Bases de données
… dans l’univers des bases de données sur Mac, PC sous Leopard, Snow Leopard, Windows XP, Vista Seven, Windows Server 2003 et maintenant 2008.

Dix-huit mois à peine après la sortie en fanfare de FileMaker 10, l’éditeur lançait, le 9 mars dernier, un nouveau cru de son excellent logiciel de gestion de bases de données avec son lot de nouveautés, lot important s’il en est, qui ravira les utilisateurs comme les développeurs.

Il ne s’agit pas d’un simple lifting mais réellement d’un important pas en avant fait par l’éditeur qui a, visiblement, intégré à cette nouvelle version toutes les fonctionnalités que demandaient les utilisateurs, preuve que l’écoute reste permanente entre l’éditeur et la communauté plutôt importante qui apprécie ce logiciel quasi unique et qui vient de fêter sa quinze millionième licence !

Pour Dominique Goupil, président français de cette filiale d’Apple, « le produit est désormais sans concurrence puisqu’il fonctionne sur la quasi-totalité des plateformes, y compris en univers virtualisé, et est capable de sortir les épines du pied à bien des utilisateurs déçus ou perdus avec la suite Office de Microsoft comme ses alternatives ».

Il est vrai que la version 11, telle qu’elle a été présentée en avant-première, permet de récupérer par un simple glisser-déposer n’importe quel fichier y compris .xlsx, transformant enfin en données structurées celles, « glissantes », d’une feuille de calcul.

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Les formulaires se créent presqu’automatiquement et les rapports n’ont jamais été aussi simples qu’avec cette nouvelle mouture qui propose d’elle-même des sous-totaux, des totaux, des ruptures par catégorie, … le tout agrémenté de graphiques de type Excel mis à jour de façon dynamique dès qu’une donnée est modifiée.

Les outils de scripts pour les utilisateurs comme par ailleurs les fonctions spécifiques pour les développeurs se sont considérablement enrichis, de quoi simplifier grandement la tâche à tous les utilisateurs existants et à venir.

Acceptant de multiples fonctions, modes de calculs, … FileMaker en version 11 s’impose bien davantage comme une nécessité que la migration de la version 9 à la version 10 parce que les possibilités sont maintenant très importantes et étendues pour l’exportation des données, leur traitement, leur représentation, leur « mélange » à des bases de données SQL avec celles des ténors du marché.

Les liens ODBC et JDBC ont également été totalement réécrits et du coup presqu’aucune passerelle ne manque pour que FileMaker puisse « dialoguer » avec d’autres formats répandus.

Fidèle à sa compatibilité ascendante, FileMaker a, cette fois encore, préservé son format de fichier qui reste .fp7 et cross-platform, offrant donc de quoi coopérer sans se soucier de contingences surannées en environnement réseau hétérogène.

La version serveur fait également de nombreux progrès et permet le clonage en réseau d’une ou plusieurs bases comme elle offre, par ailleurs, plusieurs groupes d’administrateurs, permettant ainsi avec une seule licence de gérer plusieurs groupes de travail dans un contexte déployé plus complexe.

Disponible en langue française début avril, le produit l’est déjà en langue anglaise et testé par la rédaction sur un fichier de plusieurs centaines de milliers d’enregistrements, avec des calculs instantanés, des tris, des sélections, … il a fait face à tous les défis auxquels il était soumis avec une vélocité impressionnante dès lors que les réglages (par ailleurs proposés par l’outil lui-même) sur les champs étaient bien faits.

Sans équivalent dans le monde Mac et n’ayant finalement qu’Access en environnement Windows pour lui faire concurrence, FileMaker présente l’énorme avantage d’être simple à installer, déployer et même programmer, ce qui reste encore problématique sous Access où il faut bien à un certain moment se mettre au VB et autres ActiveX. En environnement Windows, seul Alpha Five dans sa toute dernière version, la v10 qui offre une ouverture Web et Ajax sans concurrence assortie d’un langage procédural simple baptisé XBasic, pourrait, le cas échéant, lui faire un peu d’ombre.

Note de la rédaction : 18/20

Les plus
Interface encore améliorée
Prise en charge automatique des rapports et formulaires
Propositions de scripts
Ouverture vers la plupart des formats répandus

Les moins
Aucun, sauf pour certain le prix mais qui, fonctionnellement, se justifie

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